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Le territoire, communes et chiffres

La communauté de communes

#ACTU juin 2021

Rétro 

Photo légende présentée par Eddy Lefaux, chroniqueur «des vieilles pierres de Normandie» sur la radio Horizon. Eddy Lefaux est élu au patrimoine pour la Ville de Pavilly, vice-président de l’association «Pavilly Patrimoine», association qui effectue des actions de sauvegarde et de valorisation du patrimoine de la ville de Pavilly et membre de la commission culture de la Communauté de communes. 

Les bains de l’Austreberthe

C’est le nouveau nom choisi en concertation pour le centre aquatique intercommunal. Notre chroniqueur amoureux d’histoire a déniché une référence territoriale. 

Comme dans beaucoup de villes, des établissements publics tels que les bains douches municipaux avaient un aspect sanitaire qui répondait aux besoins d’une époque. À Pavilly, les bains-douches étaient situés à proximité de la chapelle, le long du Saffimbec, rue Adolphe Lasne. 
Ils ont disparu en 1969. Monsieur Eddy Lefaux dispose des plans dans les archives de Pavilly datés du 26 Janvier 1904, qu’il présentera au public aux journées du patrimoine. L’établissement disposait de 5 bains et 5 douches. Son usage par les habitants avait une vocation purement hygiénique. Avec l’accès progressif de tous à l’eau courante dans les maisons individuelles et dans les collectifs, sa raison d’être pris fin, il est alors démoli. 


INFO : Caux-Austreberthe sur la toile

Près de 20 années d'existence pour la Communauté de communes

 

Créée en décembre 2001, la Communauté de Communes de Caux-Austreberthe regroupe 9 communes de Seine-Maritime. Cette communauté fédère, de façon harmonieuse, un réseau de bourgs et villages ruraux gravitant autour du pôle central constitué par les communes de Barentin et Pavilly

Ses perspectives de développement économique ses ambitions en matière de protection de l’environnement et surtout la réalisation du projet de territoire pour les dix années à venir laissent imaginer une évolution dynamique et un avenir prospère. 

 

Les communes 

Barentin (76360)

Blacqueville (76190)

Bouville (76360)

Emanville (76570)

Goupillières (76570)

Limésy (76570)

Pavilly (76570)

Sainte-Austreberthe (76570)

Villers-Ecalles (76360)

 


EN CHIFFRES

66 km² 

Population  24 846

Nombre de ménages 10 664

Nombre d’actifs ayant un emploi 10378

Nombre de logements 11 286

% de diplômés de l’enseignement supérieur 20,9%

Equipements publics :

21 Ecoles primaires - 2 écoles primaires privées - 3 collèges publics - 2 lycées - 1 hôpital - 1 théâtre

 

Economie 

Nombre d’établissements  1 585

Nombre d’emplois 8 736

Répartition

Agriculture  5,4%

Construction  9,%

Commerce, Transport, Restauration 64,2%

Administration publique 15%

Industrie  6,4%

 

Mobilités

Près de 6km de voie verte piétonne et cyclable 

GARE 223 000 voyageurs/an

Projet de plateforme de covoiturage : 176 places

15 min de Rouen

45 min de Dieppe/Le havre 

1h15 de Paris 

ZONE COMMERCIALE : 20 000 passages/jour et 24 000 déplacements/j

 

Hors Métropole, notre territoire attire2x plus d’actifs que les territoires voisins 

 

INVESTISSEMENTS : 4 millions d'euros 

 


TERRITOIRE

Un territoire structuré autour de la vallée de l’Austreberthe Le territoire de la CCCA est situé à la lisière du Pays de Caux, vaste entité paysagère constituée d’un plateau calcaire allant de la Manche et la vallée de la Seine. Largement occupé par une activité agricole où l’élevage et ses prairies laisse peu à peu la place à de grandes cultures industrielles conférant au paysage son aspect d’openfield, le plateau Cauchois se caractérise également par une succession de villages et hameaux dispersés.

Des franges boisées ceinturent ces zones habitées formant des clos masures, structures emblématiques du patrimoine seinomarin. Ces talus plantés procurent alors un aspect boisé au paysage agricole globalement plus ouvert. Ces éléments traditionnels du plateau Cauchois sont complétés par une urbanisation nouvelle, s’implantant en périphérie de bourg ou le long des axes de circulations principaux.

Le Pays de Caux se vallonne à mesure qu’il se rapproche des vallées et en particulier de la vallée de l’Austreberthe, où les talwegs se creusent pour ruisseler vers les vallées.

En opposition au secteur de plateau, la vallée de l’Austreberthe est extrêmement encaissée. La vallée de l’Austreberthe s’enfonce profondément dans le plateau et assure l’interface entre le cœur du pays de Caux et la vallée de la Seine. Au niveau de Barentin, le fond de vallée est situé 60 mètres en-dessous du niveau du plateau. Les coteaux relativement abrupts accentuent l’impression d’encaissement dans les vallées. Néanmoins, elles ont pour la plupart un profil dissymétrique avec des coteaux Est souvent beaucoup plus doux que ceux de l’Ouest. La plupart des coteaux de vallées et notamment les plus raides restent encore actuellement occupés par des boisements. Au fond de cette vallée, la rivière Austreberthe serpente sur 9 km à travers le territoire de la CCCA et rejoindra la Seine après un passage par le territoire de la Métropole Rouen Normandie au Sud.

 

Cette rivière de la craie présente la majeure partie de l’année des débits stables typiques des rivières alimentées par la nappe mais provoque régulièrement des inondations lors de ses débordements en cas d’apport d’eaux de ruissellement des plateaux adjacents. Classée en 1è catégorie, elle présente une vie biologique abondante et pourrait accueillir sur sa partie amont les salmonicoles migrateurs, truite de mer ou saumon déjà présent à l’aval du cours d’eau mais dont la remontée vers le territoire de la CCCA est entravée par la présence d’ouvrage en rivière actuellement infranchissable. Sa force motrice largement utilisée historiquement pour développer l’activité industrielle locale, la rivière et ses biefs, traversent nombre des quartiers sans pour autant être mise en valeur. Leurs abords peuvent parfois se révéler peu soignés et les chemins restent ponctuels le long du cours d’eau en dépit de plusieurs opérations d’aménagement emblématiques menées au cours des dernières années.

En complément d’une urbanisation omniprésente, le fond de vallée compte quelques rares espaces naturels qui accueillent des formes d’agricultures variées plus ou moins intensives, une ex-cressonnière et des terrains présentant une faible densité d’urbanisation permettant l’expression du caractère naturel des terrains.

Ces espaces sont situés majoritairement au sud du territoire de la CCCA et dans les parties amont des vallées de l’Austreberthe et de son affluent le Saffimbec. Moins identifiable au premier abord, l’intérieur du tissu urbain, et en particulier ses sites industriels désaffectés, présente néanmoins des zones d’intérêt biologique, mosaïque de micro milieux au sein même de la cité.

En fonctionnant selon un modèle des pas japonais, ces ilôts de naturalité jouent un rôle majeur dans le fonctionnement biologique du territoire en maintenant les corridors écologiques nécessaires à la vie de nombreuses espèces. Vallée humide et coteaux boisés ont amené au classement en ZNIEFF de type II d’une partie du territoire de la CCCA ;